Je suis un boulet!

Je suis un boulet!
J'ai dû ometre de faire un article sur toi ma p'tite!
Une fille de plus pour laquelle je serai toujours là, une frangine en plus...
Avec son langage particulier, sa manière de manier les mots, son humour décalé, on ne peut que l'aimer (vive les rimounettes!!!!).

On est pas mimi sur cette photos sérieux?


Ou pas

Okay!

# Enviado em Terça 01 Julho 2008 10:19

Soirée au bat'!!!

Soirée au bat'!!!
Yes! Va y avoir du beau monde ce soir, soirée plage au Bat' avec des anciens (meline,audrey...) des actuels (tiatia...) on va planer je sens. Les vacances sont bel et bien là!

# Enviado em Sexta 27 Junho 2008 17:11

Envie de vomir

Envie de vomir
J'ai comme envie de gerber. Un jeune juif se fait agresser et c'est la fin du monde. Toutes les caméras sont braquées sur lui avec la nouvelle question existentielle "va-t-il s'en sortir?". La ménagère de moins de 50 ans est émue, c'est vrai, ce pauvre gosse n'avait rien demandé. On ressort le vieux mot qui devrait être banni du dictionnaire et on reparle d' "antisémitisme".Il faudrai bien un jour que la France assume son passé. Oui, nous avons été collabos, oui nous avons été colonisateurs. Mais si des progrès ont été faits, une page doit être tournée.
Chaque jour, des centaines de gosses du même âge, ou plus jeunes, sont victimes de violences, qu'ils soient, noirs, blancs, beurs, jaunes, vert, tout le monde y passe. Mais s'attarder sur ce drame est une manière de prouver que nous ne sommes pas un pays xénophobe, qui a des valeurs etc
Mais il n'en est rien, la France et les Francais sont cons, qu'on se le dise. Voilà là un gros coup de pub pour notre pays qui montre qu'il sait faire attention aux problèmes des minorités religieuses ou ethniques.

Je tiens à préciser que cet article n'est en aucun cas antisémite, ou raciste ou je ne sais quoi, mais c'est simplement un constat. Avec une unique question, pourquoi ne pas parler de ces centaines de gosses qui avaient encore la vie devant eux, et qui ont été victimes de violence, en laissant leurs mères avec de simples morceaux de tissus, des lambeaux de vie. Il me semblait qu'il y avait écrit "égalité" sur le devant de nos mairies. Vive l'égalité.

# Enviado em Terça 24 Junho 2008 04:18

Que dire? Que faire?

Que dire? Que faire?
(8)Je voudrai tant que tu te souviennes... (8)
Ils sont beaux les nuages, n'est-ce pas? Mais t'es-tu déjà demandé pourquoi tu les trouves si beaux?
Ils te confèrent un sentiment de toute-puissance, te rassurent à leur manière. Mais surtout, dans le fond, tu le sais, tu les aimes car ils sont éternels. Ils ne risque pas de partir, eux, même dans le plus bleu des ciels bleu, il y a toujours ce petit nuage sur lequel tu peux te réfugier.
Tu fermes les yeux, tu t'évades maintenant, tu es libre à courir dans un pré comme dans un foutu clip à la Mickey 3D. Mais soudain, l'attraction est terminée, tu redescend et foule la chaussée. Tu traîne les pieds, les mains dans les poches, tu marches.Seul. Il pleut maintenant. Tu regarde ton reflet dans cette flaque, tu t'arrête longuement. Il pleut alors les larmes de ton corps, le poids de la tristesse soumis aux lois de la gravité. Oui, d'ailleurs, ces foutus lois... Moi quand j'étais petit, c'était I believe i can fly. Oui, j'y croyais. Peut-être.
Tu remontes la rue de ta nostalgie, tu repasses devant ce cinéma. Temple incontesté de connerie humaine, Boudha de beauté. Tu ne prends même pas la peine de lire ces stupides affiches. A quoi bon? Tu es seul maintenant.
L'espace de quelques temps, tu y a cru, lorsque tu fermais les yeux, tu entendais ces rires, et en les rouvrant, ils étaient toujours là. Il faut se rendre à l'évidence, ces rires étaient ton carburant, et aujourd'hui, tu frôles la panne sèche.
Tu t'étais pourtant promis, tu ne voulais plus refaire ta vie, ce putain de Meccano ambulant, chaque pièce montée après chaque autre, puis tu te gourre dans le plan, tu démonte, tu remonte, indéfiniment. Tu as passé l'âge des Meccano. Vas-y, laisse les pièces ici, tu ne veux plus les voir.
Tu repenses alors, il y a eu Beethoven, Bach, Lully, et il a fallut attendre une bribe d'attardée mentale pour qualifier, pour accepter ce qui t'arrive: "j'ai besoin de revoir ton sourire!".
Il est tant de rentrer à présent. Tu traîne péniblement ta carcasse, il pleut sans interruption, tu vas te noyer. ATTENTION!
Tu tournes encore à ce coin de rue, plus que quelques mètre et tu es tranquille. Tu réfléchi, encore et toujours. Au final, tu ne demandais pas grand chose, juste de ne pas être abandonné. L'homme est un loup pour l'homme, le chien est le meilleur ami de l'homme Bla bla bla. C'est du pareil au même, quand tu en as marre du chien, tu le fout par la portière avant de refaire crisser les pneus. Les chiens, les loups, les hommes...
Tu était devenu accro au doux parfum que dégage le bonheur. Tout le monde te l'a reprit, tu entends encore les "Je t'aime chéri"...Tu ne les supporte plus. Tu voulais juste partir loin, avec pour seul bagage, ta bouteille d'oxygène, ton rail de bonheur, ton fixe de joie... Mais rien n'est possible.
Tu es arrivé, tu tournes lentement la clé, dépose ce papier, et te laisse aller. Tu ne peux plus supporter. Tu voulais juste être heureux, juste une fois...

Heure du décès: 22h10

# Enviado em Sábado 21 Junho 2008 13:56

En mode ArChIvEs

En mode ArChIvEs
Ouah! Je viens de retrouver un texte que j'ai écrit en 3ème, et celui là, c'est un de mes préférés. JE vous le laisse ici alors :

Chêtif,en pleures et suffocant,

Un franc dégoût pour mes parents.

Les lumières blanches défilent,

Ma vie ne tient qu'a un fil.

Je vis avec les chiens,

Rejeté par les miens.

Je suis dans le noir,

Plus que d'autres soirs.

Je ne suis rien,

Entre leurs mains.

Et je finis,

Par mourir,

Sans haine,

Mais peine.

# Enviado em Quarta 18 Junho 2008 04:56